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Participation de M. le Secrétaire Général de l’Office des Changes à la conférence-débat sur l'Amnistie 2020

Le Secrétaire Général de l’Office des Changes, M. Driss BENCHIKH a pris part à la « Matinale », une conférence-débat organisée, le 13 décembre 2019, par le « Groupe le Matin ».
Les intervenants conviés à cette rencontre, placée sous le thème « Amnistie fiscale : vers la fin de l'impunité ?», ont débattu des différentes amnisties prévues par la Loi des Finances 2020.
S’exprimant au sujet l’opération contribution libératoire sur les avoirs et liquidités détenus à l’étranger, M. le Secrétaire Général a rappelé les opérations d’amnistie change qu’a connues le Maroc. La première en date remonte à 1962. La deuxième a été instituée au cours de l’année 2014 et a connu un succès sans équivalent. Avec 19.000 déclarations et 28 milliards de dirhams déclarés, cette opération de régularisation était une grande réussite. 
Lors de son intervention, M. BENCHIKH a abordé le contexte dans lequel intervient cette mesure en précisant que la digitalisation de l’Administration a considérablement facilité l’échange des données et le recoupement de l’information. De surcroit, l’adhésion du Maroc à l’OCDE permettra un échange automatique des données.
Il a, par ailleurs, rappelé les modalités de mise en œuvre de cette opération exceptionnelle : les personnes et les infractions concernées, la souscription de la déclaration, les taux appliqués et les avantages accordés aux déclarants.
L’attention a, par ailleurs, été attirée sur la confidentialité et l’anonymat des déclarations. Les personnes qui souscriront à la contribution libératoire disposeront de la garantie de l'anonymat couvrant l'ensemble des opérations à effectuer au titre de cette opération. « Un anonymat garanti par la loi », a tenu à souligner M. le Secrétaire Général.
Visant à rétablir la confiance, « l’opération contribution libératoire 2020 constitue la dernière chance pour les personnes physiques et morales ayant constitué des avoirs à l’étranger en infraction à la réglementation des changes », a conclu M. BENCHIKH.